Les poulets cuicuitent sur France Inter

Vendredi 8 mars, 4h15.

Pendant que les renards polaires renardent et que le blizzard balaie les rues de Reykjavik (rooo ça va, on peut bien planter le décor) 

DRIIIIING, DRIIIIIIIIIIIIIIING

« Julia, tu y vas? »

« Non, toi vas-y, t’es plus près »

« Mouais, limite comme argument, mais ça va pour cette heure ci. Qui c’est l’enfoiré qui nous réveille en plein milieu de la nuit? »

« Oh merde, l’émission de radio ! »

En moins de deux, nous voilà tous les deux debout, le visage aussi froissé que les draps et la pâteuse qui guette, avec France Inter pendu à l’autre bout du fil. Sacré tableau.

Au programme : une interview de 4 minutes dans le 5-6 de France Inter donc, pour parler -à ce qu’on nous a vaguement dit- du pays et de notre aventure. Oui, oui, je vous vois venir, il y a une heure de décalage horaire, on est pas en train de vous esbroufer.

4h25.

En guise d’échauffement, et pour me mettre dans l’ambiance, on me fait écouter le live :

« Et la Hongrie a toujours à sa tête la ministre-président Viktor Orban, président du parti politique très conservateur… »

Oula ! Ca pique sévère au réveil ! Bon, pas le temps de trop comprendre que je suis déjà en ligne :

« Bonjour Clélie »

« Ah non, je suis Guyonne ! »

Caramba, encore raté !

Très sympathique, cette chère Guyonne a ensuite fait l’interview se dérouler à merveille, entre petites blagues et ton léger.

4h35.

Après un petit débriefing qui ressemblait vaguement à une discussion de lendemain de cuite, tout le monde pionce à nouveau.

Aller, on vous donne quand même le lien pour écouter (Pour les séniors, je vous donne l’astuce, cliquez sur l’image !) :

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